Carriole de la HBC

Les carrioles permettaient aux trappeurs de transporter leur matériel et leurs fourrures tout au long de l’hiver.

Écrit par Danelle Cloutier

26 novembre 2015

Colour photograph
Les carrioles étaient un outil important pour le commerce de la fourrure, puisqu’elles permettaient de transporter le matériel et les peaux tout au long de l’hiver. Tirées par des chiens, elles servaient parfois au transport de personnages importants.

L’exemple illustré ici est une réplique d’une carriole élaborée offerte à la comtesse Alice Grey, la femme de l’ancien gouverneur général Albert Henry George Grey. Les lettres « HBC » et les armoiries de la Compagnie de la Baie d’Hudson y sont reproduites. L’intérieur est doublé de velvantine verte et le dos et les côtés sont faits de peaux crues peintes en vert. Certaines carrioles étaient décorées pour les occasions spéciales, comme les mariages, et servaient au transport des célébrants.

Le terme « carriole » désignait à l’origine des traîneaux tirés par des chevaux, notamment les traîneaux ouverts et légers qui parcouraient les sentiers du Canada Français. Tout au long de la période du commerce des fourrures, le terme désignait un traîneau de type toboggan dont les côtés étaient faits de peaux ou de toiles et la structure, de planches de bouleau.

Cet article a été publié à l’origine dans le magazine Canada’s History, decembre 2015-janvier 2016. 

Cet article est aussi offert en anglais.

 

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